« Souffler n’est pas jouer »

C’est le temps des souffleurs. Pas ceux du théâtre, pas ceux du verre. Non, des thermiques.

Des combinaisons et du bruit. Beaucoup de bruit pour regrouper les feuilles mortes. Avant, on les ramassait à la pelle. Ca me plaisait bien. Parce que l’on en faisait des poémes ou des chansons. Maintenant, la fonction s’est motorisée et militarisée. C’est plus dur que du « métal », moins saccadé que du « rap », pas déclamé. Asséné.

Il n’y a même plus de poésie, encore moins de la rime. C’est du brouhaha, du vite fait. Une fin peu glorieuse. Reste à se réfugier dans les bois pour avoir le privilège de marcher sur de jolis tapis qui craquent.

Agur

Laisser un commentaire